Ce n’est pas par hasard que Thierry Li appelait son entreprise de biscuits artisanale d’après un cheval, qui dans la fin des années 1930 devenait un symbole de l’espoir : Seabiscuit. Ce cheval de course américain défrayait la chronique pendant une décennie, et son parcours hors du commun fit de lui une figure populaire auprès du public américain alors frappé par la Grande Dépression. Au début son modèle et son attitude ne laissaient présager en rien de son avenir : petit, avec de mauvais aplombs, il se signale surtout par son apathie. Il fut pourtant un des chevaux de courses les plus célèbres de (...)
